- Se protéger
- S’informer
- Qui sommes nous ?
- Nous contacter
-
- Actualités
- Le Mutualiste
Plusieurs sirops contre la toux ont été contre-indiqués chez l’enfant de moins de deux ans par l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé). Le Broncalène nourrissons et l’Hexapneumine nourrissons ont été retirés du marché alors que d’autres comme le Toplexil, le Pneumorel, le Calmixene et les solutions ou sirops contenant de l’Oxomemazine sont désormais contre-indiqués pour les moins de deux ans.
Lire la suitePrimalan®, Alli®, Zyban®… L’Agence française de sécurité des produits de santé a présenté cet hiver une liste de77 médicaments placés sous « surveillance renforcée » suite au scandale du Médiator®. Tous les médicaments contiennent des principes actifs et présentent, de ce fait, des « risques d’effets indésirables ». Lorsqu’un risque accru est détecté (risque de mauvais usage, effets indésirables plus importants que prévus…), les médicaments concernés sont alors placés sous surveillance renforcée.
Lire la suiteEn 2009, le marché des médicaments génériques a continué de progresser, mais de façon moins importante. Les génériques représentent aujourd’hui près d’une boîte sur quatre prescrites et délivrée mais la France demeure toujours en dernière position par rapport à l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis.
Lire la suiteFace au scandale sanitaire du Médiator® et à la mise sous « surveillance renforcée » de 77 médicaments, l’inquiétude et les interrogations des Français sont légitimes. Tour d’horizon du circuit du médicament, des prix, des taux de remboursement et des enjeux économiques et sanitaires.
Lire la suiteSi les noms de marque des médicaments n’apparaissent plus sur les ordonnances, c’est que le médecin prescrit en « dénomination commune internationale » (DCI). Il s’agit d’un langage commun, international et intelligible pour tous les professionnels de soins. La DCI est le nom de la substance active contenue dans le médicament. Elle permet d’identifier les molécules qui se cachent sous les noms de fantaisie des multiples marques de spécialités médicales.
Lire la suiteLe pharmacien peut proposer au patient un médicament générique en remplacement du médicament de référence prescrit par le médecin. Ce droit de substitution vise à réduire le montant de la prescription.
Lire la suitePour les assurés sociaux, la prise en charge des médicaments est de plus en plus compliquée : trois couleurs, quatre taux de remboursement. Si on ajoute les médicaments prescrits mais non remboursés, on dénombre pas moins de cinq cas de figure différents !
Lire la suiteUn médicament est remboursé par l’Assurance maladie en fonction du service médical rendu (SMR) : SMR majeur ou important, SMR modéré, SMR faible. Le taux de remboursement d’un médicament dépend de sa classification dans l’une des catégories.
Lire la suiteLes prix de vente des médicaments remboursables ne sont pas libres. Tout d’abord, le médicament obtient son autorisation de mise sur le marché (AMM). Ensuite, si la firme pharmaceutique souhaite que la spécialité soit remboursable par la Sécurité sociale ou disponible à l’hôpital, elle dépose une demande à la Haute Autorité de Santé (HAS) en vue d’un examen par la « Commission de la transparence ».
Lire la suiteEn France, c’est l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) qui s’en charge. Dès la fin des essais cliniques, le médicament-candidat doit faire l’objet par son fabricant d’une demande d’autorisation de mise sur le marché (AMM). Le laboratoire dépose alors à l’Afssaps un dossier regroupant tous les éléments collectés au cours des phases d’expérimentation en laboratoire jusqu’aux essais cliniques. Ce dossier est évalué par des experts selon des critères scientifiques de qualité, de sécurité et d’efficacité.
Lire la suiteVotre devis
complémentaire santé personnalisé en quelques clics.