Parce qu’ils présentent un service médical rendu faible ou insuffisant, 110 médicaments à vignette bleue voient leur taux de remboursement par la Sécurité sociale passer de 35 % à 15 %. Parmi les produits concernés se trouvent de nombreux vasodilatateurs comme le Tanakan® ou le Vitalogink®, des antihémorroïdaires (Titanoréïne®), des traitements contre les brûlures (Biafine®, Dexeryl®) ou encore des apports en magnésium (Magne B6® et Uvimal B6®).
Un nouveau transfert de charges vers les mutuelles et les malades. Pour le président de la Mutualité française, Jean-Pierre Davant : « la création d’un taux de 15 % n’a aucun sens. Soit le médicament est utile, et on rembourse, soit il ne l’est pas et il n’a pas à être prescrit ou remboursé ».