Les femmes qui ont été exposées in utero au Distilbène, hormone de synthèse commercialisée de 1950 à 1977, n’ont plus à prouver la marque du médicament pris par leur mère à l’époque de leur grossesse.
Une décision de justice qui facilite l’indemnisation des femmes victimes de cancers du vagin ou de l’utérus et de stérilité à la suite de leur exposition au médicament. Désormais, il incombe à deux laboratoires (Novartis et UCB Pharma) de prouver que les victimes n’ont pas pris leur hormone, mais celle du concurrent. Le Distilbène a été prescrit à 200 000 femmes pour éviter les fausses couches et les risques de stérilité.