C’est en présence de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, que s’est tenue la 2e journée française sur le déni de grossesse.
L’association française pour la reconnaissance du déni veut bousculer l’opinion quant à cette situation, toujours apparentée à des faits divers sordides. L’association, qui définit le déni comme « le fait d’être enceinte sans avoir conscience de l’être », oeuvre pour qu’il soit reconnu problème de santé publique.
En France, 1 500 à 2 000 femmes sont concernées chaque année et un cinquième d’entre elles apprennent leur grossesse le jour de l’accouchement. La journée a mis l’accent sur la nécessité d’accompagnement et de prise en charge psychologique des mères.