L’Agence européenne du médicament recommande le retrait de la vente des médicaments antidouleur contenant du dextropropoxyphène associé à du paracétamol. Cette mesure vise le Di-Antalvic® et ses génériques.
A haute dose, cette molécule engendre de graves intoxications pouvant entraîner la mort. Les décès surviennent en cas de surdosages accidentels ou volontaires, en particulier lors d’une tentative de suicide.La Suède et le Royaume-Uni ont retiré du marché les équivalents du Di-Antalvic® dès 2005. En France, les autorités sanitaires ne se montrent pas alarmistes : les médecins et les patients auront un an pour changer de traitement.
Source : Mutualité Française